une italienne et sa valise

passage en cambodge (souvenir de 2004) - passaggio in cambogia (ricordi del 2004)

04:02, 5/06/2007 .. Publié dans asie .. 0 commentaires .. Lien

3 aout

Nous sommes en Cambodge. après un voyage qui a été une aventure à la limite du dramatique nous nous somme gagné la fuite et la liberté. et avec un peu de fatigue en plus et deux amis danois nous avons conqueri une mega chambre tous ensemle, avec trois lit geants que nous avons unis et une toilette geante, avec une douche pour trois, la tv, les bouteilles d'eau gratuites, les serviettes de bain etles claquettes pour la douche.

4 aout

nous sommes au sommet de Angkor Wat. j'ai gagné la fatigue et ma peur du vide et j'ai escaladé. pour le moment il n y a rien de different par rapport aux autres temples, mais je ne me suis pas encore penchée voir le paysage, que doit être bouleversant.

il y a un agreable vent qui  rends supportable le solei.

una gamine s'est arretée à côtè de moi et le regarde ecrire. elle n'as encore rien dit. qu'est que elle pense? qu'est que elle veux? un peu m'inquiete. elle a gaché mon moment.

(voilà comme je raconte, toujours le même jour, sur le blog l'incroyable aventure du voyage pour arriver en cambodge)

notre incroyable aventure

je cherche les meilleurs paroles et la force pour vous decrire au mieux notre arrivé en cambodhe. (mamma ne te fait pas de soucis!!!) après la fatigues des escalades d'aujourd'hui sur les differents temples de angkorwat.

les guides nous avaient avertis mais nous avons decidé d'arriver en cambodge en car. nous avons reservé dans la guesthouse de bangkok la combinaison de deus differents cat avec air condittionnée pour 600 baht (12 euros). dues differents parce que par la frontiere aucun moyen de transport peux passer. rendez vous a 6h30 en bas de l'hotel.

hereusement notre chauffeur etait en ritard, comme ça nous avons pu prendre le petit dej. croissants beurre et confiture et cafè. avec la nausée du reveil aprè une nuite de sommeil difficile.

nous montons sur le car et jusqu'à la frontière tout se passe bien. les guides nous aviez avertis que le chauffeuraurai fait des sostes pour la pipi et les sigarettes en certains endroits, mais soulignaient aussi comme cet choix n'etait pas casuel, parce que les chaufeurs prennenet des pourcentages sur les ventes des clients qui ammenent.

mais avec le chauffeur thai pas de problems.

les problems sont commencés au point de frontiere. la lonelyplanet avertissais clairement que le nouveau team nous aurai offert de nous faire le visa pour la cambodge en nous demandant 1300 baht ou 30 dollars au lieu des 100 baht et des 20 dollars demandé par le bureau de l'immigration.

et c'est exactement ce qui s'est passé! nous avons essayé dire aux mecs que nous connaissions le reel prix des visa et ceux ci nous ont repondu que ce prix etaient pour le visa faits en avance, que nous aurons du faire trois jour avant. nous nous sommes consultés, mais la peur de rester las, à la frontiere, à pied, ça nous a convençus à debourser l'argent. aux quel on a du ajouter 200 baht pour les photos du visa, que personne nous a jamais pris.

puis il nous ont invité à manger quelque chose, mais nous nous sommes refusés. cela ça ça a été la chose plus sage que nous pouvion faire. mais déjà à ce moment la nous n'etions pas les seules à creer quelques problems.

la frontiere c'est un vrai far west, gaspillant d'enfants et des mendiants pieds nus dans la terre vive, que s'approchent en grappe pour quelques sous. c'est plein de charriots en bois avec toutes sortes de marchandises qui sont trainées par les gents de las bas, habillée toujours en milles couleurs.

nous avons passée la frontiere avec notre visa bien collé sur le passeport et nous avons étés deposés avec une espece de tuktuk indescrivible, dans un locale, heuresement sont arrivés aussi tous les autres qui etaient sur le car dès bangkok avec nous.
mais nous sommes restés las pour un temps incalculable, pendant que les mecs tournaient, parlaient au telephone. la pacience diminuais.

finalement nous sommes partis. sur un car d'après guerre, avec deux nouveaux thypes. un nous servais avec le souris sur les levres son arnaque. pendant le trajet nous donnais des infos sur la cambodge, sur les endroits ou on serais passés, etc. en nous donnant des avertisement sur la corruption de la plice cambodgeenne et nous montrant clairement  sa mefiance.

de la thailande pour la cambodge il ya une unique route, mais la definr comme telle est operation très ardite. certains morceaus sont bien betonnes, mais pour la pluspart c'est une piste ou quand même il y a pleine des trous. sur les cotés de la route defile la terre cambodgeenne. humide et d'un vert claire. et pullulant des très connues mines.

naturellement sur les bords de la route il y en a pas, et vous pouvez voir des maisons et de vrais villages. depuis notre bus nous avons pu entrer dans la pauvrete cambodgeenne. moi j'ai étée frappée au coeur. il semblaie d'être dans un documentaire.

toutes ces cabanes sur piltotis, avec le toit en chauves et plein d'enfants, tous très beauc, à moitié nus que nous salutent de loin. les adults plongés pour toute la journée dans les risiseres jusqu'aux epaules pour travailler, ou trainés par des tres maigres animaux ou les habituelles charriots. et puis le gents sur la route. enormement des scooters, avec des intieres familles à bord.

le premier arret est dans un improbable restaurat au bord de la route, ou probablement il y a eu que de touristes des car, vue la pauvreté des environs. personne ose manger, vu les sauts qui fait le bus, même s'il ne roule pas vite. et le thype du car commence à nous informer que quand nous arriverons a siam reap nous montera une guest house, dans le cas nous ne savions pas ou aller.

nous nous etions preparés à cette evenience, nous avons crée un rendezvous avec des autres amis que peut être nous avaient reservé un hotel pour être tous ensemble. le thype il a commence à transpirer. il nous dis que si nous voulons il peux nous amener au rendezvous, recuperer nos amis et aller tous ensemble à sa guest house. m, notre mediateur, insiste. puis on reparts et la discussione reste en attente.

nous nous arreton encore une fois. dans un petit bar le leong de la route, plein, blandé des gamins que nous courent encontre pelins des marchandises. moi, le coeur brisé par leurs souris et leur parfait anglais, je ne sais pas quoi dire. une gamine me donne un bracelet. j'ai le coeur qui me serre toujours plus. je sais qu'elle voudrais de l'argent, ma je ne le trouve pas etique. donc j'essaie de lui rendre le cadeaux. elle insiste. elle dit que me le donne parce que je puisse me rappeler d'elle. je cherche mentalement quelque chose dans mon sac à lui donner, mais j'ai aucune idées. avent de partir nous reussions lui passer un bonbon par les vitres.

mais le mieux se passe quand nous arrivons, finalement, desormais au coucher de solei (mais ça aussi c'etait prevu, vu que plu tard on serai arrivé plus difficile ça aurai été pour nous de trouver un autre logement en autonomie...) le bus il nous fait d'abourd faire un tour touristique des luxeuex hotels qui surgissent à siam reap. nous tournos en rond, presque pour nous faire perdre les repairs. puis nous prenons une route qui se l'eloigne du centre. beez et doo, à voix haute, demandent au type si nous pouvons descendre avant, mais le type continue à repondre qu'il ne comprende pas et puorsuit avec ses tchatches. puis un portail. nous y entrons.

le car s'arrete. moi je ne comprends pas totalement. dès que les portes s'ouvrent do, beez et marcuza prennenet les sacs à dos et descendent. moi je prends le mien et je m'occupe uniquement de fuire. des autres types nous suivent en nous demandant si nous avons besoin des tutuk etc. mais nous filons tout droit et nous nous retrouvons avec un couple des danois derrier, qui ont profités de notre emeute pour nous suivre et retrouver la liberté.

maintenant c'est tout ok, mamma, ne te fait pas de soucis.

et je vous embrasse, fatiguée. demain encore un autre tour des temples, que pour combien on n'as vus ils ont presque perdus leur magie, et si les autres rentrent de leur tour avec biere peut être que nous reussirons aussi à decider quoi faire dans les prochians jours.

3 agosto











Siamo in Cambogia.
Dopo un viaggio che è stato un'avventura a tratti ai limiti del drammatico ci siamo guadagnati la fuga e la libertà. E con un po' di fatica in più e due amici danesi abbiamo conquistato una mega stanza tutt'insieme, con tre letti giganti che abbiamo unito e un bagno altrettanto gigante, con una doccia per tre, la tv, l'acqua gratis, i teli e le ciabattine per la doccia.

4 agosto

Siamo in cima ad Angkor Wat. Ho vinto la fatica e la mia paura dell'altezza e mi sono fatta la scalata. Per ora non ha nulla di diverso da tanti altri templi, ma non mi sono ancora affacciata a vedere il panorama, che deve essere sconvolgente.
C'è un piacevole venticello che mitiga il sole a picco.
Una bimba si è fermata accanto a me e mi osserva scrivere. Non ha ancora detto nulla. Chissà cosa pensa o vuole. Un po' mi inquieta. Ha rotto il mio momento.















(ecco come racconto, sempre lo stesso giorno, invece sul blog l'incredibile avventura del viaggio per arrivare il cambogia)

la nostra incredibile avventura

cerco le parole migliori e la forza per descrivervi al meglio il nostro arrivo in cambogia (mamma non ti preoccupare!!!) dopo la stanchezza delle arrampicate di oggi sui vari templi di angkorwat.

le guide ci avevano avvertito ma noi abbiamo deciso di arrivare in cambogia in pullman. abbiamo prenotato nella guesthouse di bangkok la combinazione di due diversi mezzi con aria condizionata per 600 bath (12 euri). due diversi perche attraverso il confine non possono passare mezzi. appuntamento alle 6.30 sotto all albergo.

per fortuna il nostro autista si presenta in ritardo cosi riusciamo anche a fare colazione. croissant burro e marmellata e caffe. con la nausea del risveglio dopo una notte di sonno difficile.

saliamo sul mezzo e fino al confine va tutto bene. le guide ci avevano avvertito che l autista avrebbe fatto delle soste per la pipi e le sigarette in alcuni punti, ma sottolineavano anche di come la scelta di tali luoghi non fosse casuale, poiche tali autisti ottengono una percentuale sugli incassi dei clienti che portano.

ma con l autista thai nessun problema.

i problemi sono iniziati al punto di confine. la lonelyplanet avvertiva chiaramente che il nuovo team si sarebbe offerto di farci il visto per la cambogia chiedendo 1300 bath o 30 dollari invece dei 1000 bath e dei 20 dollari che chiedono all ufficio immigrazione.

ed e esattamente quello che e successo. abbiamo provato a dire ai tizi che sapevamo del reale prezzo dei visti e questi ci hanno risposto che quei prezzi erano per i visti fatti in anticipo, che avremmo dovuto fare 3 giorni prima. abbiamo confabulato ma la paura di restare li al confine a piedi ha avuto la meglio ed abbiamo sganciato i soldi. a cui si sono aggiunti anche altri 200 bath per le foto per il visto, che non ci sono mai state scattate.

poi ci hanno sollecitato a mangiare qualche cosa, ma noi ci siamo rifiutati. questa e stata la cosa piu saggia che potevamo fare. ma gia allora eravamo gli unici a creare qualche problema.

il confine e un vero e proprio far west, affollato di bambini e altri mendicanti a piedi scalzi nella terra viva, che si avvicinano a grappoli per qualche soldo. e pieno di carretti di legno con ogni tipo di merce sopra che vengono trascinati dalla gente del luogo, sempre vestita di mille colori.

abbiamo passato il confine con il nostro bel visto incollato sul passaporto e siamo stati depositati prendendo una specie di tuktuk indescrivibile in un locale, per fortuna sono arrivati anche quasi tutti gli altri che erano sul bus di bangkok.

ma siamo stati la dentro per un tempo indecifrabile, mentre i tizi giravano, chiacchieravano al telefono. la pazienza cominciava a diminuire.

alla fine siamo partiti. su un pullmann del dopoguerra, con due nuovi tizi. uno che ci serviva con il sorriso sulle labbra la sua bella truffa. durante il tragitto dava anche informazioni sulla cambogia, sui posti in cui saremmo passati ecc. dandoci avvertimenti sulla corruzione della polizia cambogiana e mostrando chiaramente la sua diffidenza.

dalla thailandia alla cambogia esiste un unica strada, che definire tale e veramente un operazione ardita. alcuni tratti sono asfaltati per benino, ma la maggior parte e sterrata o comunque piena di buche. ai lati della strada scorre la terra cambogiana. umida e di un verde acceso. e tempestata delle ben note mine.

ovviamente ai bordi della strada non ce ne sono, ed infatti sorgono molte case e veri e propri villaggi. dal nostro bus abbiamo potuto entrare nella poverta cambogiana. ed io sono stata colpita al cuore. sembrava di essere in un documentario.

tutte queste capanne su palafitte, con il tetto di paglia e tanti bambini, tutti bellissimi, mezzi nudi che salutano da lontanto. gli adulti immersi tutto il giorno nelle immense risaie fino alle spalle per lavorare, oppure trascinanti dei magrissimi animali o i soliti carretti. e poi la gente sulla strada. tantissimi motorini, con sopra intere famiglie.

la prima sosta e in un improbabile ristorante lungo la strada, dove probabilmente son stati solamente i turisti dei bus, vista la poverta imperante. ma nessuno osa mangiare nulla, visti i frequenti salti che fa il bus, nonostante vada ad una bassissima velocita. e il tizio del bus ci inizia ad informare che quando arriveremo a siam reap ci mostrera una guest house, qualora non avessimo prenotato qualche altra parte.

noi che eravamo preparati a questa evenienza abbiamo improvvisato un appuntamento con degli altri amici che forse ci avevano prenotato gia una sistemazione per stare tutti insieme. il tizio inizia a sudare visibilmente. dice che se vuole ci accompagna all appuntamento, aspetta che parliamo con i nostri amici e poi ci porta a tutti alla albergo. m che e il nostro mediatore, insiste. poi si riparte e la discussione rimane in sospeso.

ci fermiamo un altra volta. in un baretto lungo la strada, pieno zeppo di bambini che ci corrono incontro offrendoci ogni tipo di mercanzia. io con il cuore in pezzi di fronte ai loro sorrisi e al loro perfetto inglese non so che dire. una bimba mi regala un braccialetto. io mi sento stringere sempre piu il cuore. so che vorrebbe dei soldi, ma non lo trovo etico. e tento di restituirle il regalo. lei insiste. dice che me lo regala perche io mi ricordi di lei. cerco mentalmente qualcosa nel mio zaino da darle in cambio ma non mi viene in mente nulla. prima di partire le riusciamo a passare una caramella dal finestrino.

ma il meglio succede quando arriviamo finalmente, ormai al tramonto (ma anche questo lo avevamo previsto, che piu tardi ci facevano arrivare piu improbabile sarebbe stato per noi riuscire a trovare autonomamente un altra situazione...) il bus ci fa fare prima un giro turistico dei grandi e lussuosi alberghi che siam reap sta mettendo su. giriamo in tondo, quasi a confonderci. poi imbocchiamo una strada che si allontana dal centro. beez e do, volutamente a voce alta, chiedono al tipo se possiamo essere lasciati prima, ma il tipo continua a rispondere che non capisce e continua con le sue chiacchiere. e poi un cancello. entriamo.

il bus si ferma. io non capisco piu di tanto. appena si aprono le porte do, beez e marcuza inforcano gli zaini e scendono. io prendo il mio e mi occupo solo di fuggire. e ci riusciamo. alcuni altri tizi ci seguono per un po dicendo se abbiamo bisogno di tuktuk ecc. ma noi tiriamo dritti e ci ritroviamo con una coppia di danesi dietro, che ha approfittato della nostra rivolta per unirsi e ritrovare la liberta.

e adesso e tutto ok, mamma, non ti preoccupare.

e vi bacio stanca. domani tocca un altro giro per templi, che da quanti ne ho visti quasi hanno perso la loro magia, e se gli altri ritornano dal loro giroconbirretta forse riusciamo anche a decidere che cosa fare nei prossimi giorni.


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